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Presse – Faust Magazine

Lancé en Janvier dernier par Joanna Dijkstra,  Faust magazine est le nouvel ovni dans le paysage de la presse francaise.  Ce magazine conceptuel trimestriel a pour but d’exposer et de mettre en avant de nouveaux artistes et créateurs tout en proposant aux lecteurs des articles sur la mode, l’histoire, la culture ou encore les voyages.  Pour ce deuxième numéro, Pierrick Kurt, rédacteur chez Faust, est venu dans nos locaux et a écris un chouette article. En voici un extrait! 

 

«  Lorsque vous entrez dans ce nouveau lieu, vous ne pouvez être indifférent. Une fois la lourde porte d’entrée franchie, la barre au comptoir donne le ton. Vous embarquez pour un beau voyage. Vous êtes sur le pont. Bienvenus à bord! 

 

Faust Magazine - Les derniers trappeurs

 

A bâbord, le confortable salon Chesterfield est subtilement agrémenté de mille et une curiosités dont une armure de Samouraî. A tribord, sur les murs trainent une tête de buffle et des vieilles photos de chasseurs. Au plafond pousse l’herbe. Au sol jonchent les vitraux. La proue laisse entrevoir une cabine de voaygeurs. La cale est l’endroit le plus convivial, en descendant, vous passer devant les appartements du capitaine, avant d’aller boire le verre de l’amitié au bar où le parquet est pla,nté auy dessus de vos têtes. Durant la visite, vous admirerez des masques chinois, des papillons, des ossements, des dessins et graphismes, des statuts divines et tout autre trésor… l’univers est surprenant, intriguant mais attachant et attirant. Malgré sa sombre tonalité, il rayonne et, vous ne le savez pas encore, il va illuminer votre vie. Vous l’avez compris, ce lieu est magique et atypique.  »

 

Faust Magazine - Les derniers trappeurs

 

N’hésitez pas à vous procurer le magazine pour en découvrir d’avantage! Il est disponible en kiosque (liste des points de ventes) ou à commander sur leur site internet .

 

 

 

VERNISSAGE DE FIN DE RESIDENCE – AGAMFAHY

Lionel Fahy, tatoueur résident chez « Les Derniers Trappeurs », développe depuis plus de 20 ans un univers artistique singulier que ce soit à travers le tatouage, la peinture ou encore l’ illustration. En collaboration avec Tal Agam, un nouveau projet voit le jour: AGAMFAHY. Le duo a pour but d’unir différentes techniques artistiques afin de créer une oeuvre visuelle et sonore unique. Ils vous invitent dans leur univers à l’occasion d’un vernissage de fin de résidence dans une galerie parisienne. 

 

AGAMFAHY présente:

« What a Feeling! »

AGAMFAHY est un duo dans la vie et dans les rêves.
Basés entre Paris et Tel Aviv, c’est en Argentine que leur collaboration est née.
La Norvège a été le pays qui les a accueillis pour parfaire leur langage.
Un langage qui mêle la peinture à l’huile sur toile,
la broderie au point de Beauvais,
la vidéo,
et les créations sonores,
sous forme d’installations in situ.

Diplômée de la prestigieuse South Bank University à Londres, Tal Agam est créatrice sonore depuis 20ans.
Diplômé de l’Institut d’Arts Visuels d’Orléans, Lionel Fahy est plasticien, musicien et illustrateur.
Ils s’associent durant cette résidence, à deux artistes qui oeuvrent dans des univers éloignés du leur.
Jean Marie Stash est motion designer,
Patrick Turini est sculpteur sur pierre et enseignant à l’école des Beaux-arts de Tours.

Réunis tous les quatre, ils construisent une oeuvre éphémère, spécialement pour l’occasion.

Nous vous invitons
au vernissage de fin de résidence AGAMFAHY / Patrick Turini / Jean Marie Stash,
le mercredi 25 avril 2018 à 18 heures,
galerie l’Annexe, les Ateliers de la gare d’Avron, 117 bis rue d’Avron, 75020 Paris.

 

Portrait – LaGarbo

Issue d’une famille d’artistes, LaGarbo a toujours été attirée par tout ce qui touchait de près ou de loin à l’art : peinture, dessin, architecture, musique, mode ou encore théâtre.
Après sa formation aux Beaux-Arts de Valence, elle travaille pendant près de quinze ans en tant que styliste et costumière pour le prêt-à-porter de luxe, l’évènementiel et le théâtre. Elle décide ensuite de monter sa propre boutique dans laquelle elle va créer durant deux ans des vêtements sur mesure pour les particuliers mais aussi et surtout pour les artistes : danseurs, circassiens, comédiens, etc…

Suite à cette riche expérience professionnelle, LaGarbo souhaite développer son univers artistique différemment. Le milieu du tatouage, le médium qu’est la peau et la relation de confiance entre un client et son tatoueur l’attirant particulièrement, c’est tout naturellement que Léa Nahon son amie de longue date, l’initie.

 

LaGarbo - tatoueuse chez Les Derniers Trappeurs, Paris

 

Sa rencontre avec Roberto Dardini sera décisive pour sa carrière de tatoueuse. Ce dernier va en effet la prendre sous son aile en tant qu’apprentie au sein de son équipe pour lui enseigner le métier de tatoueur. Durant cet apprentissage, elle va confirmer son envie de poursuivre dans ce milieu, d’évoluer et de créer un univers graphique fort avec pour objectif d’habiller au mieux le corps de sa clientèle.

 

LaGarbo - tatoueuse chez Les Derniers Trappeurs, Paris

 

LaGarbo  développe ainsi depuis quelques années un style minutieux mêlant traits fins, poésie graphique et illustration, le tout principalement en noir et gris. Elle trouve son inspiration dans divers domaines tels que l’architecture, le cinéma, la nature ou encore le street art. Ses pièces sont un regard moderne sur la société et invite à la réflexion sans revendications quelconques.

Elle cherche toujours à travailler au mieux le projet que lui confie un client et s’efforce à faire vivre ses pièces à travers la peau. La Garbo porte un point d’attention à laisser transparaitre derrière chacun de ses dessins ou tatouages, un message, implicite ou non, mais toujours poétique.

 

LaGarbo - tatoueuse chez Les Derniers Trappeurs, Paris

 

Début 2017, elle écrit une nouvelle page dans sa carrière de tatoueuse professionnelle avec son implication dans la création de notre boutique parisienne. Elle s’investira durant toute la durée du projet, tout d’abord en épaulant les créateurs de cette nouvelle boutique (Roberto Dardini, Lionel Fahy et Adrien Boetger) puis en faisant partie de l’équipe des Derniers Trappeurs en tant que résidente permanente.

Dans sa perpétuelle recherche d’évolution artistique, LaGarbo continue à développer son style graphique et unique et commence à réaliser des tatouages de taille plus importante en adaptant sur la peau ses créations urbaines mêlant architecture, traits fins et poésie.

 

Retrouvez toutes les créations de LaGarbo sur sa page ici, et son actualité sur Instagram.