Portrait – El Patman

El Patman est un artiste tatoueur attachant qui évolue dans le milieu depuis maintenant plus de 18 ans.  Sa fascination pour le tatouage débute à l’âge de 15 ans lorsqu’il découvre sur un ami une pièce réalisée à l’aide d’un compas. Ce n’est que bien plus tard qu’il envisagera de devenir tatoueur.

El Patman - Les derniers trappeurs

 

Après un bac art plastique, il s’oriente en 1988 vers des études de langues étrangères appliquées.  Toutefois, le dessin et la musique faisant parties intégrantes de sa vie, il décide de tenter sa chance dans une voie plus artistique, plus libre.  Pendant près de 10 ans il va enchainer les boulots, et notamment avec des cachets en tant que musicien et des contrats en tant que graphiste.

Le tatouage quant à lui, par son aspect définitif, est toujours présent dans un coin de sa tête. Au gré des tournées avec son groupe de musique, il va se faire encrer par différents tatoueurs aux quatre coins de la France. En parallèle, Pat dessine pratiquement quotidiennement pour des amis et connaissances qui souhaitent se faire tatouer.

Autour des années 2000, poussé par des proches, il se lance dans l’aventure tatouage. C’est Yann Black, précurseur du style graphique, qui va le former et lui apprendre les ficelles du métier durant deux ans.  Il passe ensuite ses premières années en tant que tatoueur professionnel chez Jimmy de Basic Instinc, où il fait d’ailleurs la rencontre de Roberto.

El Patman - Les derniers trappeurs

 

L’un des tournants de sa jeune carrière se déroule lors d’un séjour à Londres où il se lie d’amitié avec deux tatoueurs: Xed le head et Thomas Thomas.  Ces deux pionniers du dotwork, technique qui est alors une petite révolution dans le monde du tatouage, l’influenceront énormément dans le développement de son style.

Son parcours « tatouesque » se poursuit ensuite dans différentes boutiques parisienne en tant que résident (Tribal act) puis guest (Mystery Tattoo Club, Art corpus ou encore La Boucherie Moderne) jusqu’en 2008. Il intègre cette année-là l’équipe d’Art Corpus de façon permanente et va prendre le temps de développer son style.

Pendant plus de 10 ans, El Patman peaufine donc sa technique mêlant pointillisme, motif géométrique et ethnique. Toujours avec cette envie de créer et d’adapter de nouveau motif sur le corps, il trouve son inspiration tout autour de lui : la rue, l’architecture et la nature.

 

 

El Patman - Les derniers trappeurs

 

Fraichement arrivé chez les Derniers Trappeurs, il reprend du service. Tout en gardant son style en pointillé, il souhaite maintenant apporter une nouvelle dimension à ses pièces en y incorporant notamment du dot couleur et de la gravure.

 

 

El Patman - Les derniers trappeurs

 

Pour toute information ou prise de rendez-vous, n’hésitez pas à le contacter par mail ou bien à nous envoyer un message via notre formulaire de contact.

 

Portrait – BadSkull Company

Né chez nos amis Belge dans une petite bourgade nommée Mons, Adrien, aka BadSkull Company, est un artiste tatoueur qui a vécu mille vies avant de faire ses armes dans le tatouage.

Adrien BadSkull Company - Les derniers trappeurs

 

Fils de fonctionnaires, il bourlingue durant toute son enfance de ville en ville à travers toute la France. Arrivés à Paris où ils posent leurs valises, Adrien intègre l’ Ecole supérieur d’arts graphiques Penninghen.

A sa sortie, il devient illustrateur indépendant et, en collaboration avec deux amis de promotion, travaille durant quatre années sur différents projets de grandes envergures dans la presse et l’édition, notamment spécialisées dans les jeux de rôles (Jeux Descartes, Casus Belli, etc., …).

 

Vers le début des années 90, il décide de reprendre ces études et s’oriente vers l’infographie qui est alors un tout nouveau domaine de création artistique. En parallèle il va vivre sa première expérience tattoo en se faisant piquer dans un shop parisien. Celle-ci sera déterminante pour la suite de sa carrière tant elle a été marquante.

Plusieurs expériences professionnelles vont ensuite se succéder, notamment en tant que rédacteur graphique et directeur artistique dans différentes maisons d’éditions.

Adrien BadSkull Company - Les derniers trappeurs

En 2003, il créé sa société de communication graphique « Rose noire ». Cette riche aventure va durer dix ans. Après une succession d’évènements personnels il décide de tout arrêter pour retourner à ses premiers amours à savoir l’illustration et plus généralement, la création artistique traditionnelle. Il va voir dans le tatouage un moyen unique de s’exprimer et de collaborer avec les gens.

Le hasard fait parfois bien les choses puisqu’en 2013, Adrien fait la rencontre de Roberto Dardini dans le cadre d’un projet tatouage pour son bras. Après lui avoir montré son book et sa motivation à travers de nombreux passages à la boutique, Roberto accepte de le former.

 

Fortement influencé par son parcours professionnel et artistique, il développe à ses débuts un univers fantastique sombre et apocalyptique voire même parfois proche de l’horreur. Son style va cependant petit à petit évoluer vers la mystique et l’univers nordique. Ces sujets le fascinent et la possibilité de créer des pièces uniques pour chaque client avec une symbolique très forte l’attire tout particulièrement. Il se concentre donc maintenant principalement sur des pièces à influences nordiques mêlant symbolisme, sorcellerie our encore celtique, le tout en travail de lignes et de points.

Adrien BadSkull Company - Les derniers trappeurs

En 2017, Robert Dardini et Lionel Fahy lui proposent de s’associer pour un nouveau projet : « Les Derniers Trappeurs ».

En parallèle de son activité en tant que tatoueur résident et gérant de la boutique parisienne des Derniers Trappeurs, Adrien est en perpétuelle recherche de nouvelles connaissances sur la mythologie scandinave. Il a d’ailleurs pour but d’écrire un livre le plus exhaustif possible qui réunirait les symboles nordiques et leurs significations.

Retrouvez les créations de BadSkull Company sur sa page et sur Instagram.

Portrait – Roberto Dardini

Fils de bûcheron, Roberto passe toute son enfance au cœur des forêts Alsaciennes où il y développera son sens de l’observation et son amour de la nature.  A 13 ans, il quitte l’école et intègre les cuisines d’un grand restaurant alsacien en tant qu’apprenti. Cette expérience lui fait quant à elle très tôt acquérir un sens de la rigueur et du travail qui lui servira tout au long de son parcours. Après quelques années en tant que professionnel de cuisine, il part voyager autour du globe et découvre notamment le Japon, le Canada et l’Italie.  Il va s’imprégner de ces différentes cultures et mouvements artistiques, ce qui contribuera fortement au développement de son style de tatouage par la suite.

Roberto Dardini - Tatoueur chez Les Derniers Trappeurs, Paris

De retour en France, Roberto travaille comme chef de cuisine, patron de bar puis garde du corps – physionomiste avant de débuter dans le tatouage en 1998.  Après quelques années à se développer et se perfectionner, il ouvre en 2004 le studio Art Corpus au centre de la capitale. Fort du succès de la boutique, il initie et organise le salon de tatouage international « Tattoo Art Fest » durant quatre années consécutives.

En 2013,  Roberto lance un nouveau projet : « Les Derniers Trappeurs » ; qui débute par l’achat d’une bergerie dans la région Ariègeoise. Son souhait est de joindre le tatouage à un environnement naturel unique pour faire vivre une expérience différente à sa clientèle. Cette bergerie se situe en effet en pleine forêt et est en complète autarcie (électricité, récupération des eaux, pèche, chasse, etc..). L’aventure « Les derniers trappeurs » se poursuit en Juillet 2017 par la création d’une nouvelle boutique parisienne dédié au tatouage. La volonté de Roberto est cette fois-ci de créer un espace différent de tout ce qui se fait actuellement: grand local, matériaux nobles, pièce de travail individuelle et une ambiance conviviale, familiale et personnalisée.

Roberto Dardini - Tatoueur chez Les Derniers Trappeurs, Paris

Fort de ses vingt ans d’expériences dans le tatouage, Roberto propose un style trash poétique personnel en couleurs ou noir et gris. Il cherche dans chaque projet qu’on lui confie à mettre le corps en valeur et ce en créant des pièces ayant un fort impact visuel tout en restant lisible au premier coup d’œil. La nature, la construction visuelle japonaise et l’art nouveau, sont, pour ne citer qu’elles,  les influences que l’on peut retrouver dans ses pièces. Mais c’est avant tout sa maitrise de la composition et son utilisation de différentes techniques telles que le travail en négatif ou celui d’empreinte qui font de lui un artiste au style unique et reconnaissable.

Roberto Dardini - Tatoueur chez Les Derniers Trappeurs, Paris

En parallèle de son activité en tant que tatoueur, Roberto s’investit donc dans le développement du projet « Les Derniers Trappeurs » que ce soit au travers de la boutique parisienne mais aussi par l’organisation d’évènements et expériences uniques tel que par exemple des séminaires tatouage au studio privé de la Bergerie.

Enfin, et pour continuer à enrichir son univers artistique, il cherche aussi à s’impliquer de façon plus intensive dans sa recherche d’empreinte naturelle et dans la photographie.

 

 

Retrouvez le travail de Roberto Dardini sur sa page, et son actualité sur Facebook.

Portrait – LaGarbo

Issue d’une famille d’artistes, LaGarbo a toujours été attirée par tout ce qui touchait de près ou de loin à l’art : peinture, dessin, architecture, musique, mode ou encore théâtre.
Après sa formation aux Beaux-Arts de Valence, elle travaille pendant près de quinze ans en tant que styliste et costumière pour le prêt-à-porter de luxe, l’évènementiel et le théâtre. Elle décide ensuite de monter sa propre boutique dans laquelle elle va créer durant deux ans des vêtements sur mesure pour les particuliers mais aussi et surtout pour les artistes : danseurs, circassiens, comédiens, etc…

Suite à cette riche expérience professionnelle, LaGarbo souhaite développer son univers artistique différemment. Le milieu du tatouage, le médium qu’est la peau et la relation de confiance entre un client et son tatoueur l’attirant particulièrement, c’est tout naturellement que Léa Nahon son amie de longue date, l’initie.

 

LaGarbo - tatoueuse chez Les Derniers Trappeurs, Paris

 

Sa rencontre avec Roberto Dardini sera décisive pour sa carrière de tatoueuse. Ce dernier va en effet la prendre sous son aile en tant qu’apprentie au sein de son équipe pour lui enseigner le métier de tatoueur. Durant cet apprentissage, elle va confirmer son envie de poursuivre dans ce milieu, d’évoluer et de créer un univers graphique fort avec pour objectif d’habiller au mieux le corps de sa clientèle.

 

LaGarbo - tatoueuse chez Les Derniers Trappeurs, Paris

 

LaGarbo  développe ainsi depuis quelques années un style minutieux mêlant traits fins, poésie graphique et illustration, le tout principalement en noir et gris. Elle trouve son inspiration dans divers domaines tels que l’architecture, le cinéma, la nature ou encore le street art. Ses pièces sont un regard moderne sur la société et invite à la réflexion sans revendications quelconques.

Elle cherche toujours à travailler au mieux le projet que lui confie un client et s’efforce à faire vivre ses pièces à travers la peau. La Garbo porte un point d’attention à laisser transparaitre derrière chacun de ses dessins ou tatouages, un message, implicite ou non, mais toujours poétique.

 

LaGarbo - tatoueuse chez Les Derniers Trappeurs, Paris

 

Début 2017, elle écrit une nouvelle page dans sa carrière de tatoueuse professionnelle avec son implication dans la création de notre boutique parisienne. Elle s’investira durant toute la durée du projet, tout d’abord en épaulant les créateurs de cette nouvelle boutique (Roberto Dardini, Lionel Fahy et Adrien Boetger) puis en faisant partie de l’équipe des Derniers Trappeurs en tant que résidente permanente.

Dans sa perpétuelle recherche d’évolution artistique, LaGarbo continue à développer son style graphique et unique et commence à réaliser des tatouages de taille plus importante en adaptant sur la peau ses créations urbaines mêlant architecture, traits fins et poésie.

 

Retrouvez toutes les créations de LaGarbo sur sa page ici, et son actualité sur Instagram.