News

Brussels Tattoo Convention 2018

L’équipe des Trappeurs sera représentée par notre artiste résident Lionel Fahy lors de cette 18ème édition de la Convention Internationale de Tattoo à Bruxelles! Ce dernier vous acceuillera sur son stand pour répondre à toutes vos questions. Les cartes de visites de nos résidents ainsi que des stickers seront également disponibles sur place.  N’hésitez pas à venir faire un tour et rencontrer Lionel!

 

 

Pour toute information complémentaire, contactez-nous via notre formulaire.

Nantes Tattoo Convention – Retour en images

Que d’émotions pendant ces 3 jours à la Nantes Tattoo Convention!

Pour rappel, tous les Trappeurs étaient présents pour ce weekend placé sous le signe du tattoo, de la rencontre et de l’amitié. Comme nous l’avions annoncé dans un précédent article, ce fût l’occasion de fêter les 20 ans de métier de Roberto Dardini et Lionel Fahy. Mais pas que ! En effet, nous avons également célébré la première place dans la catégorie « Grande pièce noir et gris » qu’a remporté Roberto pour son travail de bodysuit sur Damien, l’anniversaire de Lionel et de Sacha, le retour aux aiguilles d’El Patman et enfin (et surtout) l’annonce de la grossesse de notre très chère Léa!! 

Merci à tous les copains, à toutes les personnes qui ont fait le deplacement, qui sont venus nous voir pour discuter, nous soutenir et qui se sont fait encrer. Nous souhaiterions enfin remercier une nouvelle fois toute l’équipe de la convention et tous les bénévoles !

A l’année prochaine!!

 

Convention Nantes 2018 - Les derniers trappeurs

Convention Nantes 2018 - Les derniers trappeurs

Convention Nantes 2018 - Les derniers trappeurs

Vernissage exposition – AGAMFAHY

Lionel Fahy, artiste tatoueur – peintre du collectif « Les derniers Trappeurs », et Tal Agam, créatrice sonore et plasticienne, vous invitent au vernissage de leur toute nouvelle exposition AGAMFAHY « Tisser des violences diffuses ». Une installation unique mêlant peinture, son, lumière, image et broderie que vous pourrez découvrir ce Vendredi 12 Octobre de 18h à 21h à L’espace en Cours. Venez nombreux! 

 

L’ Espace en Cours, Julie Heintz, historienne de l’art, professeur à l’ENSAPC, curatrice, présentent:

AGAMFAHY

« Tisser des violences diffuses »

Nous serions très heureux de vous convier

au vernissage AGAMFAHY

le vendredi 12 octobre 2018, de 18 heures à 21 heures,

à l’ Espace en Cours, 56 rue de la réunion, 75020 Paris.

« La violence  est difficile à catégoriser, comme le note les anthropologues américains
Philippe Bourgois et Nancy Scheper-Hughes. 

Elle peut être légitime ou non, visible ou non, nécessaire ou inutile, gratuite,
ou au contraire rationalisée et stratégique.

La violence structurelle
c’est-à-dire celle induite par la façon dont nos sociétés sont construites,
qui s’abat sur les plus démunis, donnent place à une  

violence symbolique

Comme l’explique Pierre Bourdieu, cette dernière désigne un processus,
où les dominés intériorisent leur statut de dominés et se le reprochent. 

Elle se normalise ainsi et devient plus quotidienne,
jusqu’à pénétrer le monde privé et se perpétuer en  

violence intime.

Et malgré cela, rendre compte de ces formes diffuses de violence,
est une tâche bien difficile pour les sciences sociales. 

C’est pourquoi, il est aussi important que des artistes s’emparent de ces questions
et qu’ils réussissent, avec leurs mots, leurs images, leurs matériaux, à transmettre ces expériences. 

Deux artistes, Tal Agam et Lionel Fahy, accompagnés pour cette exposition par
Frédéric Pouzin,  artiste plasticien-lumière, essaient de donner corps
à une épreuve sonore et visuelle. 

Cette installation est une proposition d’immersion qui se veut difficile pour nos sens,
afin de provoquer les spectateurs et d’initier une réflexion. 

Ce travail à partir de peintures, de tissages, de lumières, d’installations et de matières sonores,
a pour finalité de reconstituer une expérience dans nos chairs.
À nous de nous y laisser conduire. »

 (Martin Lamotte, anthropologue, chargé de recherche au CNRS)

Exposition du 13 au 18 octobre. Visites sur rendez-vous.

Vernissage le vendredi 12 octobre.

Ouverture les 13 et 14 octobre de 15 heures à 17 heures,
et sur rendez-vous en dehors de ces horaires.

AGAMFAHY 

(Tal AGAM + Lionel FAHY)

est la réunion et le projet commun de deux artistes,

 ayant développés respectivement une carrière de plus de vingt ans chacun.

AGAMFAHY

est le laboratoire d’expérimentations, où le son, la vidéo et les installations in situ,

complètent des peintures à l’huile,

brodées au point de Beauvais.

Tal Agam 

est créatrice sonore et plasticienne.

« Le silence est le refus du bruit, mais il résulte que le moindre bruit,
dans le silence,  devient immense »
déclare Mirò.

Ces petites choses infimes , ces variations, ces harmonies, ces vibrations,
prennent tout le sens dans un espace existant.

Lui retirant toute frontière sonore , dépassant les murs, permettant au promeneur,
au spectateur , de trouver son propre chemin, ou de se perdre.

Chaque personne devient elle même créatrice, imaginant son univers son histoire.

En allant dans le sens d’un récit ou en lui donnant un contrepoint,
l’expérience devient unique grace à ce petit bruit qui devient énorme.

Énorme de sens , énorme dans le silence, énorme dans cet espace.

En 2001 Tal Agam sort avec un diplôme d’ingénieur du son de
l’Institut des Arts de Diffusion en Belgique.

Elle continue son cursus à Southbank University à Londres avec un
Master d’ingénieur en Acoustique Architecturale.

Elle débute son parcours professionnel aux côtés de Wim Vandekeybus avec Marc Ribot.

Elle continue en collaborant sur sa nouvelle création en 2001 « Scratching the Inner Fields ».

Depuis,  elle collabore avec différents artistes en tant que créatrice sonore.

 Avec Zingaro pour le théâtre équestre, en passant par le théâtre de rue avec Décor Sonore,

 le cirque avec Philippe Fenwick et Les Colporteurs et surtout le théâtre auprès de

Stuart SEIDE, Bruno GESLIN, François PARMENTIER, Pierre-Yves CHAPALAIN,
Nathalie BÉASSE, François Rancillac et Simon DELATTRE.

Elle propose des univers où le son retire toute frontière visuelle
et permet au spectateur de ressentir et vivre des émotions.

Aujourd’hui elle se joint à lionel FAHY pour expérimenter en duo sous le nom
AGAMFAHY.

Lionel FAHY

 Après une carrière de musicien professionnel au sein du groupe
PORTOBELLO BONES dans les années 90,
il a développé depuis plus de vingt ans,
une réputation internationale dans le milieu du tatouage.

Il est un des premiers tatoueurs à avoir formé son trait en école d’art.

Diplômé de l’institut d’arts visuels d’Orléans, son style unique fait qu’il est considéré
comme un des chefs de file de « l’avant-garde française ».

Ses clients se déplacent des quatre continents pour son style unique et précurseur,
ne répondant à aucun des standards du tatouage classique.

Avec son style illustratif et minimaliste, il est connu dans le monde entier
comme un des pionniers de ce style d’art contemporain sur peau.

Il est co-fondateur de la boutique-galerie « les derniers trappeurs » à Paris.

Depuis une dizaine d’années, il travaille sur des recherches plastiques,
notamment via la peinture à l’huile,

et désormais des installation sous le nom de AGAMFAHY.

Frédéric POUZIN
Artiste plasticien lumière – coloriste
Vit et travaille en France.
« On ne voit pas les choses ou les gens, mais seulement la réflexion de la lumière sur eux. »

Portrait – El Patman

El Patman est un artiste tatoueur attachant qui évolue dans le milieu depuis maintenant plus de 18 ans.  Sa fascination pour le tatouage débute à l’âge de 15 ans lorsqu’il découvre sur un ami une pièce réalisée à l’aide d’un compas. Ce n’est que bien plus tard qu’il envisagera de devenir tatoueur.

El Patman - Les derniers trappeurs

 

Après un bac art plastique, il s’oriente en 1988 vers des études de langues étrangères appliquées.  Toutefois, le dessin et la musique faisant parties intégrantes de sa vie, il décide de tenter sa chance dans une voie plus artistique, plus libre.  Pendant près de 10 ans il va enchainer les boulots, et notamment avec des cachets en tant que musicien et des contrats en tant que graphiste.

Le tatouage quant à lui, par son aspect définitif, est toujours présent dans un coin de sa tête. Au gré des tournées avec son groupe de musique, il va se faire encrer par différents tatoueurs aux quatre coins de la France. En parallèle, Pat dessine pratiquement quotidiennement pour des amis et connaissances qui souhaitent se faire tatouer.

Autour des années 2000, poussé par des proches, il se lance dans l’aventure tatouage. C’est Yann Black, précurseur du style graphique, qui va le former et lui apprendre les ficelles du métier durant deux ans.  Il passe ensuite ses premières années en tant que tatoueur professionnel chez Jimmy de Basic Instinc, où il fait d’ailleurs la rencontre de Roberto.

El Patman - Les derniers trappeurs

 

L’un des tournants de sa jeune carrière se déroule lors d’un séjour à Londres où il se lie d’amitié avec deux tatoueurs: Xed le head et Thomas Thomas.  Ces deux pionniers du dotwork, technique qui est alors une petite révolution dans le monde du tatouage, l’influenceront énormément dans le développement de son style.

Son parcours « tatouesque » se poursuit ensuite dans différentes boutiques parisienne en tant que résident (Tribal act) puis guest (Mystery Tattoo Club, Art corpus ou encore La Boucherie Moderne) jusqu’en 2008. Il intègre cette année-là l’équipe d’Art Corpus de façon permanente et va prendre le temps de développer son style.

Pendant plus de 10 ans, El Patman peaufine donc sa technique mêlant pointillisme, motif géométrique et ethnique. Toujours avec cette envie de créer et d’adapter de nouveau motif sur le corps, il trouve son inspiration tout autour de lui : la rue, l’architecture et la nature.

 

 

El Patman - Les derniers trappeurs

 

Fraichement arrivé chez les Derniers Trappeurs, il reprend du service. Tout en gardant son style en pointillé, il souhaite maintenant apporter une nouvelle dimension à ses pièces en y incorporant notamment du dot couleur et de la gravure.

 

 

El Patman - Les derniers trappeurs

 

Pour toute information ou prise de rendez-vous, n’hésitez pas à le contacter par mail ou bien à nous envoyer un message via notre formulaire de contact.

 

Presse – Faust Magazine 2

Faust magazine nous fait une nouvelle fois l’honneur de consacrer quelques pages aux Derniers Trappeurs dans leur très beau troisième numéro paru ce mois! Vous pourrez cette fois-ci en découvrir plus sur l’univers de chacun de nos tatoueurs avec notamment deux courtes interviews de Roberto Dardini et Lionel Fahy.

Faust Magazine - Les derniers trappeurs

N’hésitez pas à vous procurer le magazine pour en voir et savoir plus! Il est disponible en kiosque (liste des points de ventes) ou sur leur site internet .

 

Portrait – BadSkull Company

Né chez nos amis Belge dans une petite bourgade nommée Mons, Adrien, aka BadSkull Company, est un artiste tatoueur qui a vécu mille vies avant de faire ses armes dans le tatouage.

Adrien BadSkull Company - Les derniers trappeurs

 

Fils de fonctionnaires, il bourlingue durant toute son enfance de ville en ville à travers toute la France. Arrivés à Paris où ils posent leurs valises, Adrien intègre l’ Ecole supérieur d’arts graphiques Penninghen.

A sa sortie, il devient illustrateur indépendant et, en collaboration avec deux amis de promotion, travaille durant quatre années sur différents projets de grandes envergures dans la presse et l’édition, notamment spécialisées dans les jeux de rôles (Jeux Descartes, Casus Belli, etc., …).

 

Vers le début des années 90, il décide de reprendre ces études et s’oriente vers l’infographie qui est alors un tout nouveau domaine de création artistique. En parallèle il va vivre sa première expérience tattoo en se faisant piquer dans un shop parisien. Celle-ci sera déterminante pour la suite de sa carrière tant elle a été marquante.

Plusieurs expériences professionnelles vont ensuite se succéder, notamment en tant que rédacteur graphique et directeur artistique dans différentes maisons d’éditions.

Adrien BadSkull Company - Les derniers trappeurs

En 2003, il créé sa société de communication graphique « Rose noire ». Cette riche aventure va durer dix ans. Après une succession d’évènements personnels il décide de tout arrêter pour retourner à ses premiers amours à savoir l’illustration et plus généralement, la création artistique traditionnelle. Il va voir dans le tatouage un moyen unique de s’exprimer et de collaborer avec les gens.

Le hasard fait parfois bien les choses puisqu’en 2013, Adrien fait la rencontre de Roberto Dardini dans le cadre d’un projet tatouage pour son bras. Après lui avoir montré son book et sa motivation à travers de nombreux passages à la boutique, Roberto accepte de le former.

 

Fortement influencé par son parcours professionnel et artistique, il développe à ses débuts un univers fantastique sombre et apocalyptique voire même parfois proche de l’horreur. Son style va cependant petit à petit évoluer vers la mystique et l’univers nordique. Ces sujets le fascinent et la possibilité de créer des pièces uniques pour chaque client avec une symbolique très forte l’attire tout particulièrement. Il se concentre donc maintenant principalement sur des pièces à influences nordiques mêlant symbolisme, sorcellerie our encore celtique, le tout en travail de lignes et de points.

Adrien BadSkull Company - Les derniers trappeurs

En 2017, Robert Dardini et Lionel Fahy lui proposent de s’associer pour un nouveau projet : « Les Derniers Trappeurs ».

En parallèle de son activité en tant que tatoueur résident et gérant de la boutique parisienne des Derniers Trappeurs, Adrien est en perpétuelle recherche de nouvelles connaissances sur la mythologie scandinave. Il a d’ailleurs pour but d’écrire un livre le plus exhaustif possible qui réunirait les symboles nordiques et leurs significations.

Retrouvez les créations de BadSkull Company sur sa page et sur Instagram.

GUEST – TATA AGNES

TATA AGNES, tatoueuse franco-espagnole, fait partie de la grande famille des derniers trappeurs.
Elle est une des premières en France à avoir tatoué exclusivement à la main, sans dermographe; ce qu’on appelle communément le « handpoke ».

 

Les derniers trappeurs - Tata agnes

 

Une fois son apprentissage fini auprès de Lionel FAHY et de Yann Des Bois, elle effectue de très nombreux aller-retours entre la France et la Catalogne, sa terre natale.
Son style très raffiné, élaboré point par point, fait de ses tatouages des bijoux ornementaux, très prisés de sa clientèle féminine.
Elle nous fait la joie de venir une semaine parmi nous du 8 au 16 juin 2018.

Les derniers trappeurs - Tata agnes

Pour plus de renseignements concernant ses disponibilités, veuillez la contacter à cette adresse: tataagnestatau@gmail.com

 

Presse – Do it in Paris

Un grand merci au blog Do it in Paris qui a classé Lionel Fahy , tatoueur résident chez les Derniers Trappeurs, parmis les meilleurs tatoueurs Parisiens!

Do it in Paris - Les derniers trappeurs - Lionel Fahy

Pour ceux qui ne connaissent pas son travail ou qui veulent tout simplement en voir plus, rendez-vous sur la page des Derniers trappeurs, sur la page instagram ou encore sur son blog.

Pour toute information ou prise de rendez-vous, n’hésitez pas à nous contacter par mail!

Portrait – Roberto Dardini

Fils de bûcheron, Roberto passe toute son enfance au cœur des forêts Alsaciennes où il y développera son sens de l’observation et son amour de la nature.  A 13 ans, il quitte l’école et intègre les cuisines d’un grand restaurant alsacien en tant qu’apprenti. Cette expérience lui fait quant à elle très tôt acquérir un sens de la rigueur et du travail qui lui servira tout au long de son parcours. Après quelques années en tant que professionnel de cuisine, il part voyager autour du globe et découvre notamment le Japon, le Canada et l’Italie.  Il va s’imprégner de ces différentes cultures et mouvements artistiques, ce qui contribuera fortement au développement de son style de tatouage par la suite.

Roberto Dardini - Tatoueur chez Les Derniers Trappeurs, Paris

De retour en France, Roberto travaille comme chef de cuisine, patron de bar puis garde du corps – physionomiste avant de débuter dans le tatouage en 1998.  Après quelques années à se développer et se perfectionner, il ouvre en 2004 le studio Art Corpus au centre de la capitale. Fort du succès de la boutique, il initie et organise le salon de tatouage international « Tattoo Art Fest » durant quatre années consécutives.

En 2013,  Roberto lance un nouveau projet : « Les Derniers Trappeurs » ; qui débute par l’achat d’une bergerie dans la région Ariègeoise. Son souhait est de joindre le tatouage à un environnement naturel unique pour faire vivre une expérience différente à sa clientèle. Cette bergerie se situe en effet en pleine forêt et est en complète autarcie (électricité, récupération des eaux, pèche, chasse, etc..). L’aventure « Les derniers trappeurs » se poursuit en Juillet 2017 par la création d’une nouvelle boutique parisienne dédié au tatouage. La volonté de Roberto est cette fois-ci de créer un espace différent de tout ce qui se fait actuellement: grand local, matériaux nobles, pièce de travail individuelle et une ambiance conviviale, familiale et personnalisée.

Roberto Dardini - Tatoueur chez Les Derniers Trappeurs, Paris

Fort de ses vingt ans d’expériences dans le tatouage, Roberto propose un style trash poétique personnel en couleurs ou noir et gris. Il cherche dans chaque projet qu’on lui confie à mettre le corps en valeur et ce en créant des pièces ayant un fort impact visuel tout en restant lisible au premier coup d’œil. La nature, la construction visuelle japonaise et l’art nouveau, sont, pour ne citer qu’elles,  les influences que l’on peut retrouver dans ses pièces. Mais c’est avant tout sa maitrise de la composition et son utilisation de différentes techniques telles que le travail en négatif ou celui d’empreinte qui font de lui un artiste au style unique et reconnaissable.

Roberto Dardini - Tatoueur chez Les Derniers Trappeurs, Paris

En parallèle de son activité en tant que tatoueur, Roberto s’investit donc dans le développement du projet « Les Derniers Trappeurs » que ce soit au travers de la boutique parisienne mais aussi par l’organisation d’évènements et expériences uniques tel que par exemple des séminaires tatouage au studio privé de la Bergerie.

Enfin, et pour continuer à enrichir son univers artistique, il cherche aussi à s’impliquer de façon plus intensive dans sa recherche d’empreinte naturelle et dans la photographie.

 

 

Retrouvez le travail de Roberto Dardini sur sa page, et son actualité sur Facebook.