FREE HANDS #5 – EL PATMAN

A découvrir dans le dernier numéro FREE HANDS MAGAZINE #5, parmis les 9 artistes tatoueurs présents, 8 pages d’illustrations et une interview sont consacrées à notre résident El Patman.

En plus de la couverture, El Patman propose 2 sérigraphies sur papier noir avec encre dorée disponibles en format A4 et A5, toutes numérotées et signées.

N’hésitez pas à vous procurer le Fanzine #5 et les sérigraphies pour découvrir l’univers pointilleux d’El Patman.

« FREE HANDS est un espace de liberté pour les artistes tatoueurs. Revenir à l’essentiel, tell est la motivation de Fanzine Free Hands »

Uniquement disponible en le commandant sur leur site internet:

https://freehandsfanzine.fr/produit/free-hands-fanzine-5/

Free Hands Fanzine #5

Appartement Garbo

Paris Autrement nous fait l’honneur d’exposer une dizaine de tableaux de notre artiste résidente LaGarbo dans un magnifique appartement parisien de 113 m2, proche de l’école Nationale Supérieure d’Arts et Métiers.

Venez découvrir l’univers de l’appartement « GARBO » en suivant le lien ci-dessous:

https://www.parisautrement.com/fr/property/short/709/garbo?dates%5Bstart%5D=&dates%5Bend%5D=&person=1&type=&_filter%5Bsort%5D=&_filter%5Bprices%5D=120%2C330&_filter%5Bchambers%5D=0%2C4&search=1

« Greta ou Estelle. Difficile de choisir entre talent et talent. L’une, femme fatale, en noir et blanc, exprimait son talent sur grand écran. L’autre dans le même thème couleur couche sur papier sa vision pointilleuse du monde qui l’entoure. Bref un lieu qui partage ici tout son art. » Paris Autrement

Appartement GARBO

Brussels Tattoo Convention 2018

L’équipe des Trappeurs sera représentée par notre artiste résident Lionel Fahy lors de cette 18ème édition de la Convention Internationale de Tattoo à Bruxelles! Ce dernier vous acceuillera sur son stand pour répondre à toutes vos questions. Les cartes de visites de nos résidents ainsi que des stickers seront également disponibles sur place.  N’hésitez pas à venir faire un tour et rencontrer Lionel!

 

 

Pour toute information complémentaire, contactez-nous via notre formulaire.

Nantes Tattoo Convention – Retour en images

Que d’émotions pendant ces 3 jours à la Nantes Tattoo Convention!

Pour rappel, tous les Trappeurs étaient présents pour ce weekend placé sous le signe du tattoo, de la rencontre et de l’amitié. Comme nous l’avions annoncé dans un précédent article, ce fût l’occasion de fêter les 20 ans de métier de Roberto Dardini et Lionel Fahy. Mais pas que ! En effet, nous avons également célébré la première place dans la catégorie « Grande pièce noir et gris » qu’a remporté Roberto pour son travail de bodysuit sur Damien, l’anniversaire de Lionel et de Sacha, le retour aux aiguilles d’El Patman et enfin (et surtout) l’annonce de la grossesse de notre très chère Léa!! 

Merci à tous les copains, à toutes les personnes qui ont fait le deplacement, qui sont venus nous voir pour discuter, nous soutenir et qui se sont fait encrer. Nous souhaiterions enfin remercier une nouvelle fois toute l’équipe de la convention et tous les bénévoles !

A l’année prochaine!!

 

Convention Nantes 2018 - Les derniers trappeurs

Convention Nantes 2018 - Les derniers trappeurs

Convention Nantes 2018 - Les derniers trappeurs

Vernissage exposition – AGAMFAHY

Lionel Fahy, artiste tatoueur – peintre du collectif « Les derniers Trappeurs », et Tal Agam, créatrice sonore et plasticienne, vous invitent au vernissage de leur toute nouvelle exposition AGAMFAHY « Tisser des violences diffuses ». Une installation unique mêlant peinture, son, lumière, image et broderie que vous pourrez découvrir ce Vendredi 12 Octobre de 18h à 21h à L’espace en Cours. Venez nombreux! 

 

L’ Espace en Cours, Julie Heintz, historienne de l’art, professeur à l’ENSAPC, curatrice, présentent:

AGAMFAHY

« Tisser des violences diffuses »

Nous serions très heureux de vous convier

au vernissage AGAMFAHY

le vendredi 12 octobre 2018, de 18 heures à 21 heures,

à l’ Espace en Cours, 56 rue de la réunion, 75020 Paris.

« La violence  est difficile à catégoriser, comme le note les anthropologues américains
Philippe Bourgois et Nancy Scheper-Hughes. 

Elle peut être légitime ou non, visible ou non, nécessaire ou inutile, gratuite,
ou au contraire rationalisée et stratégique.

La violence structurelle
c’est-à-dire celle induite par la façon dont nos sociétés sont construites,
qui s’abat sur les plus démunis, donnent place à une  

violence symbolique

Comme l’explique Pierre Bourdieu, cette dernière désigne un processus,
où les dominés intériorisent leur statut de dominés et se le reprochent. 

Elle se normalise ainsi et devient plus quotidienne,
jusqu’à pénétrer le monde privé et se perpétuer en  

violence intime.

Et malgré cela, rendre compte de ces formes diffuses de violence,
est une tâche bien difficile pour les sciences sociales. 

C’est pourquoi, il est aussi important que des artistes s’emparent de ces questions
et qu’ils réussissent, avec leurs mots, leurs images, leurs matériaux, à transmettre ces expériences. 

Deux artistes, Tal Agam et Lionel Fahy, accompagnés pour cette exposition par
Frédéric Pouzin,  artiste plasticien-lumière, essaient de donner corps
à une épreuve sonore et visuelle. 

Cette installation est une proposition d’immersion qui se veut difficile pour nos sens,
afin de provoquer les spectateurs et d’initier une réflexion. 

Ce travail à partir de peintures, de tissages, de lumières, d’installations et de matières sonores,
a pour finalité de reconstituer une expérience dans nos chairs.
À nous de nous y laisser conduire. »

 (Martin Lamotte, anthropologue, chargé de recherche au CNRS)

Exposition du 13 au 18 octobre. Visites sur rendez-vous.

Vernissage le vendredi 12 octobre.

Ouverture les 13 et 14 octobre de 15 heures à 17 heures,
et sur rendez-vous en dehors de ces horaires.

AGAMFAHY 

(Tal AGAM + Lionel FAHY)

est la réunion et le projet commun de deux artistes,

 ayant développés respectivement une carrière de plus de vingt ans chacun.

AGAMFAHY

est le laboratoire d’expérimentations, où le son, la vidéo et les installations in situ,

complètent des peintures à l’huile,

brodées au point de Beauvais.

Tal Agam 

est créatrice sonore et plasticienne.

« Le silence est le refus du bruit, mais il résulte que le moindre bruit,
dans le silence,  devient immense »
déclare Mirò.

Ces petites choses infimes , ces variations, ces harmonies, ces vibrations,
prennent tout le sens dans un espace existant.

Lui retirant toute frontière sonore , dépassant les murs, permettant au promeneur,
au spectateur , de trouver son propre chemin, ou de se perdre.

Chaque personne devient elle même créatrice, imaginant son univers son histoire.

En allant dans le sens d’un récit ou en lui donnant un contrepoint,
l’expérience devient unique grace à ce petit bruit qui devient énorme.

Énorme de sens , énorme dans le silence, énorme dans cet espace.

En 2001 Tal Agam sort avec un diplôme d’ingénieur du son de
l’Institut des Arts de Diffusion en Belgique.

Elle continue son cursus à Southbank University à Londres avec un
Master d’ingénieur en Acoustique Architecturale.

Elle débute son parcours professionnel aux côtés de Wim Vandekeybus avec Marc Ribot.

Elle continue en collaborant sur sa nouvelle création en 2001 « Scratching the Inner Fields ».

Depuis,  elle collabore avec différents artistes en tant que créatrice sonore.

 Avec Zingaro pour le théâtre équestre, en passant par le théâtre de rue avec Décor Sonore,

 le cirque avec Philippe Fenwick et Les Colporteurs et surtout le théâtre auprès de

Stuart SEIDE, Bruno GESLIN, François PARMENTIER, Pierre-Yves CHAPALAIN,
Nathalie BÉASSE, François Rancillac et Simon DELATTRE.

Elle propose des univers où le son retire toute frontière visuelle
et permet au spectateur de ressentir et vivre des émotions.

Aujourd’hui elle se joint à lionel FAHY pour expérimenter en duo sous le nom
AGAMFAHY.

Lionel FAHY

 Après une carrière de musicien professionnel au sein du groupe
PORTOBELLO BONES dans les années 90,
il a développé depuis plus de vingt ans,
une réputation internationale dans le milieu du tatouage.

Il est un des premiers tatoueurs à avoir formé son trait en école d’art.

Diplômé de l’institut d’arts visuels d’Orléans, son style unique fait qu’il est considéré
comme un des chefs de file de « l’avant-garde française ».

Ses clients se déplacent des quatre continents pour son style unique et précurseur,
ne répondant à aucun des standards du tatouage classique.

Avec son style illustratif et minimaliste, il est connu dans le monde entier
comme un des pionniers de ce style d’art contemporain sur peau.

Il est co-fondateur de la boutique-galerie « les derniers trappeurs » à Paris.

Depuis une dizaine d’années, il travaille sur des recherches plastiques,
notamment via la peinture à l’huile,

et désormais des installation sous le nom de AGAMFAHY.

Frédéric POUZIN
Artiste plasticien lumière – coloriste
Vit et travaille en France.
« On ne voit pas les choses ou les gens, mais seulement la réflexion de la lumière sur eux. »

Portrait – El Patman

El Patman est un artiste tatoueur attachant qui évolue dans le milieu depuis maintenant plus de 18 ans.  Sa fascination pour le tatouage débute à l’âge de 15 ans lorsqu’il découvre sur un ami une pièce réalisée à l’aide d’un compas. Ce n’est que bien plus tard qu’il envisagera de devenir tatoueur.

El Patman - Les derniers trappeurs

 

Après un bac art plastique, il s’oriente en 1988 vers des études de langues étrangères appliquées.  Toutefois, le dessin et la musique faisant parties intégrantes de sa vie, il décide de tenter sa chance dans une voie plus artistique, plus libre.  Pendant près de 10 ans il va enchainer les boulots, et notamment avec des cachets en tant que musicien et des contrats en tant que graphiste.

Le tatouage quant à lui, par son aspect définitif, est toujours présent dans un coin de sa tête. Au gré des tournées avec son groupe de musique, il va se faire encrer par différents tatoueurs aux quatre coins de la France. En parallèle, Pat dessine pratiquement quotidiennement pour des amis et connaissances qui souhaitent se faire tatouer.

Autour des années 2000, poussé par des proches, il se lance dans l’aventure tatouage. C’est Yann Black, précurseur du style graphique, qui va le former et lui apprendre les ficelles du métier durant deux ans.  Il passe ensuite ses premières années en tant que tatoueur professionnel chez Jimmy de Basic Instinc, où il fait d’ailleurs la rencontre de Roberto.

El Patman - Les derniers trappeurs

 

L’un des tournants de sa jeune carrière se déroule lors d’un séjour à Londres où il se lie d’amitié avec deux tatoueurs: Xed le head et Thomas Thomas.  Ces deux pionniers du dotwork, technique qui est alors une petite révolution dans le monde du tatouage, l’influenceront énormément dans le développement de son style.

Son parcours « tatouesque » se poursuit ensuite dans différentes boutiques parisienne en tant que résident (Tribal act) puis guest (Mystery Tattoo Club, Art corpus ou encore La Boucherie Moderne) jusqu’en 2008. Il intègre cette année-là l’équipe d’Art Corpus de façon permanente et va prendre le temps de développer son style.

Pendant plus de 10 ans, El Patman peaufine donc sa technique mêlant pointillisme, motif géométrique et ethnique. Toujours avec cette envie de créer et d’adapter de nouveau motif sur le corps, il trouve son inspiration tout autour de lui : la rue, l’architecture et la nature.

 

 

El Patman - Les derniers trappeurs

 

Fraichement arrivé chez les Derniers Trappeurs, il reprend du service. Tout en gardant son style en pointillé, il souhaite maintenant apporter une nouvelle dimension à ses pièces en y incorporant notamment du dot couleur et de la gravure.

 

 

El Patman - Les derniers trappeurs

 

Pour toute information ou prise de rendez-vous, n’hésitez pas à le contacter par mail ou bien à nous envoyer un message via notre formulaire de contact.

 

Presse – Faust Magazine 2

Faust magazine nous fait une nouvelle fois l’honneur de consacrer quelques pages aux Derniers Trappeurs dans leur très beau troisième numéro paru ce mois! Vous pourrez cette fois-ci en découvrir plus sur l’univers de chacun de nos tatoueurs avec notamment deux courtes interviews de Roberto Dardini et Lionel Fahy.

Faust Magazine - Les derniers trappeurs

N’hésitez pas à vous procurer le magazine pour en voir et savoir plus! Il est disponible en kiosque (liste des points de ventes) ou sur leur site internet .

 

Portrait – BadSkull Company

Né chez nos amis Belge dans une petite bourgade nommée Mons, Adrien, aka BadSkull Company, est un artiste tatoueur qui a vécu mille vies avant de faire ses armes dans le tatouage.

Adrien BadSkull Company - Les derniers trappeurs

 

Fils de fonctionnaires, il bourlingue durant toute son enfance de ville en ville à travers toute la France. Arrivés à Paris où ils posent leurs valises, Adrien intègre l’ Ecole supérieur d’arts graphiques Penninghen.

A sa sortie, il devient illustrateur indépendant et, en collaboration avec deux amis de promotion, travaille durant quatre années sur différents projets de grandes envergures dans la presse et l’édition, notamment spécialisées dans les jeux de rôles (Jeux Descartes, Casus Belli, etc., …).

 

Vers le début des années 90, il décide de reprendre ces études et s’oriente vers l’infographie qui est alors un tout nouveau domaine de création artistique. En parallèle il va vivre sa première expérience tattoo en se faisant piquer dans un shop parisien. Celle-ci sera déterminante pour la suite de sa carrière tant elle a été marquante.

Plusieurs expériences professionnelles vont ensuite se succéder, notamment en tant que rédacteur graphique et directeur artistique dans différentes maisons d’éditions.

Adrien BadSkull Company - Les derniers trappeurs

En 2003, il créé sa société de communication graphique « Rose noire ». Cette riche aventure va durer dix ans. Après une succession d’évènements personnels il décide de tout arrêter pour retourner à ses premiers amours à savoir l’illustration et plus généralement, la création artistique traditionnelle. Il va voir dans le tatouage un moyen unique de s’exprimer et de collaborer avec les gens.

Le hasard fait parfois bien les choses puisqu’en 2013, Adrien fait la rencontre de Roberto Dardini dans le cadre d’un projet tatouage pour son bras. Après lui avoir montré son book et sa motivation à travers de nombreux passages à la boutique, Roberto accepte de le former.

 

Fortement influencé par son parcours professionnel et artistique, il développe à ses débuts un univers fantastique sombre et apocalyptique voire même parfois proche de l’horreur. Son style va cependant petit à petit évoluer vers la mystique et l’univers nordique. Ces sujets le fascinent et la possibilité de créer des pièces uniques pour chaque client avec une symbolique très forte l’attire tout particulièrement. Il se concentre donc maintenant principalement sur des pièces à influences nordiques mêlant symbolisme, sorcellerie our encore celtique, le tout en travail de lignes et de points.

Adrien BadSkull Company - Les derniers trappeurs

En 2017, Robert Dardini et Lionel Fahy lui proposent de s’associer pour un nouveau projet : « Les Derniers Trappeurs ».

En parallèle de son activité en tant que tatoueur résident et gérant de la boutique parisienne des Derniers Trappeurs, Adrien est en perpétuelle recherche de nouvelles connaissances sur la mythologie scandinave. Il a d’ailleurs pour but d’écrire un livre le plus exhaustif possible qui réunirait les symboles nordiques et leurs significations.

Retrouvez les créations de BadSkull Company sur sa page et sur Instagram.